Exigences provinciales des offres d’emploi au Canada (2026)
Comparez les exigences applicables aux offres d’emploi dans quatre provinces canadiennes, avec une liste de contrôle pratique pour les employeurs en 2026.
Ernest Bursa
Cette traduction peut ne plus etre a jour. Voir en anglais
Au Canada, les exigences applicables aux offres d’emploi relèvent des provinces et non d’une liste de contrôle nationale unique. En 2026, l’Ontario applique les règles en vigueur les plus étendues. La Colombie-Britannique et l’Île-du-Prince-Édouard imposent d’afficher la rémunération dans les annonces publiques. Terre-Neuve-et-Labrador a adopté des dispositions comparables, mais elles ne sont pas encore en vigueur. La bonne liste de contrôle dépend du lieu où le poste peut être exercé.
Ce guide couvre les quatre régimes provinciaux dont les dispositions relatives aux offres d’emploi étaient en vigueur ou adoptées lors de notre vérification du 28 août 2026. Il propose des repères opérationnels, pas un avis juridique. La compétence fédérale, les conventions collectives, les règles professionnelles, les droits de la personne, la législation sur la vie privée et d’autres exigences provinciales peuvent aussi s’appliquer. Faites confirmer le périmètre par un avocat spécialisé en droit du travail.
Quelles sont les exigences provinciales des offres d’emploi au Canada en 2026 ?
L’Ontario, la Colombie-Britannique et l’Île-du-Prince-Édouard appliquent des règles de divulgation, mais n’exigent pas le même contenu. Terre-Neuve-et-Labrador reste à surveiller, car ses dispositions relatives aux offres d’emploi n’ont pas encore été proclamées.
| Province | Situation au 28 août 2026 | Contenu obligatoire d’une offre d’emploi publique | Employeurs généralement concernés |
|---|---|---|---|
| Ontario | En vigueur depuis le 1er janvier 2026 | Rémunération ou fourchette ; mention de l’utilisation de l’IA, le cas échéant ; existence ou non d’un poste vacant ; aucune exigence d’expérience canadienne | Employeurs comptant au moins 25 salariés à la date de publication, sous réserve du périmètre et des exceptions |
| Colombie-Britannique | En vigueur depuis le 1er novembre 2023 | Salaire ou taux de rémunération prévu, ou fourchette bornée | Employeurs sous réglementation provinciale, quelle que soit leur taille, y compris pour certains postes annoncés hors de la C.-B. |
| Île-du-Prince-Édouard | En vigueur ; dispositions reprises dans une loi de remplacement le 30 juin 2026 | Rémunération prévue ou fourchette | La plupart des milieux de travail sous réglementation provinciale qui publient une annonce pour un poste précis, sous réserve d’exclusions |
| Terre-Neuve-et-Labrador | Dispositions adoptées, mais articles concernés non en vigueur | Le futur article 12 imposerait une rémunération prévue ou une fourchette | Le futur périmètre englobe les employeurs publics et privés ; la mise en œuvre reste soumise à proclamation |
Ce tableau n’est qu’un point de départ, pas l’ensemble du processus. L’Ontario encadre aussi la mention de l’IA, l’existence du poste vacant, les formulations relatives à l’expérience canadienne, le suivi après entretien et la conservation des documents. La C.-B. associe la divulgation dans l’annonce à un rapport annuel distinct sur les écarts de rémunération. L’Î.-P.-É. limite les questions sur l’historique de rémunération. Chaque différence modifie les informations à réunir avant de cliquer sur Publier.
Ne copiez pas un bloc d’information d’une province dans toutes les offres canadiennes en supposant que cela suffit. Une mention conforme en C.-B. peut omettre quatre éléments exigés par l’Ontario. Un modèle destiné à Terre-Neuve-et-Labrador peut présenter une future loi comme si elle était déjà exécutoire.
Quand un poste à distance déclenche-t-il une règle provinciale ?
Partez du lieu où le travail pourra être effectué, pas de l’emplacement du siège social. Une offre à distance ouverte dans tout le Canada peut relever d’un régime provincial même si l’entreprise ne possède aucun bureau dans la province concernée.
Les consignes officielles de la C.-B. sur les offres d’emploi sont explicites. L’obligation d’afficher la rémunération s’applique aux annonces publiées hors de la C.-B. lorsqu’un résident de la province peut occuper le poste, sur place ou à distance. Elle couvre aussi les annonces publiées pour le compte de l’employeur par un recruteur tiers ou un site d’emploi.
L’Ontario applique un autre critère lié au lieu de travail. Son guide officiel exclut les postes exercés hors de l’Ontario et certains postes répartis entre plusieurs lieux lorsque le travail effectué à l’extérieur ne prolonge pas un travail réalisé en Ontario. Les campagnes générales de recrutement, les simples affiches « Nous recrutons » et les annonces réservées aux salariés ne relèvent pas non plus de la définition d’une offre publiée au public.
Avant de publier un poste à distance, répondez à quatre questions :
- Où la personne recrutée pourra-t-elle vivre et travailler ? Consignez les lieux autorisés au lieu de vous en remettre à la mention générale « à distance ».
- L’employeur relève-t-il de la réglementation provinciale ou fédérale ? Les normes d’emploi provinciales ne régissent généralement pas les relations de travail sous compétence fédérale.
- S’agit-il d’un poste précis annoncé au public ? Les postes internes et les campagnes générales destinées au vivier de talents peuvent échapper à certaines définitions d’une offre d’emploi publique.
- Un recruteur ou un site d’emploi modifiera-t-il l’annonce ? L’employeur peut rester responsable du texte publié par un tiers. Approuvez et archivez donc aussi la version diffusée.
Cette cartographie des lieux doit figurer dans le dossier de demande de recrutement. Elle détermine le bloc d’information, les vérifications du formulaire de candidature, l’échéance de suivi et la règle de conservation applicables.
Que doit contenir une offre d’emploi en Ontario en 2026 ?
Une offre ontarienne couverte doit indiquer la rémunération, préciser l’utilisation de l’IA lorsqu’elle intervient dans les étapes de recrutement visées par la loi et mentionner l’existence ou non d’un poste vacant. Elle ne doit pas exiger d’expérience canadienne. Les règles s’appliquent généralement à partir de 25 salariés, comptés comme des personnes et non comme des équivalents temps plein.
Le régime en vigueur découle de l’Employment Standards Act, 2000 de l’Ontario et du Règl. de l’Ont. 476/24. Il ne s’agit pas de la Pay Transparency Act provinciale de 2018, qui n’a jamais été proclamée. Citer la mauvaise loi indique souvent que le reste de l’article n’est peut-être plus à jour.
Calculez correctement la fourchette de rémunération
Vous pouvez publier un montant de rémunération prévu ou une fourchette. Si vous choisissez une fourchette, son amplitude annualisée ne peut pas dépasser 50 000 $. Une fourchette de 85 000 $ à 135 000 $ convient ; une fourchette de 85 000 $ à 140 000 $ ne convient pas. Cette limite porte sur la fourchette affichée dans l’annonce, pas sur l’amplitude d’une grille de rémunération interne.
La divulgation de la rémunération n’est pas obligatoire lorsque le montant prévu dépasse 200 000 $ par an, ou lorsque la borne supérieure de la fourchette prévue dépasse 200 000 $. Le terme « dépasse » est important. Une offre à exactement 200 000 $ ne bénéficie pas de cette exception. Celle-ci supprime uniquement l’obligation d’afficher la rémunération. Les règles relatives à l’IA, au poste vacant, à l’expérience canadienne, à l’information après entretien et à la conservation des documents restent applicables.
En Ontario, la rémunération ne se limite pas au salaire de base. Elle peut comprendre les commissions, la rémunération à la pièce et les primes liées aux heures, à la production ou à l’efficacité. Le guide officiel exclut les pourboires, les remboursements de frais de déplacement, les options d’achat d’actions et les primes entièrement discrétionnaires sans lien avec ces critères. Si la rémunération globale réunit plusieurs éléments concernés, décrivez chacun assez clairement pour que le candidat comprenne ce qui est prévu.
Pour établir une fourchette crédible selon une méthode plus complète, consultez notre guide sur la publication de fourchettes salariales sincères. La conformité est plus simple lorsque le montant découle d’une décision de rémunération documentée plutôt que d’une valeur provisoire ajoutée juste avant la publication.
Mentionnez l’IA uniquement lorsque le critère légal est rempli
Si vous utilisez l’IA pour présélectionner, évaluer ou sélectionner des candidats, indiquez-le dans l’offre. L’utilisation par un recruteur tiers ou un prestataire agissant pour votre compte est aussi concernée, et l’employeur reste responsable de la mention. Il n’est pas nécessaire de publier une fiche détaillée du modèle : selon le guide officiel, il suffit d’indiquer que l’IA sert à ces fonctions.
Toute utilisation de l’IA ne déclenche pas cette obligation. Faire appel à un assistant pour améliorer le texte d’une description de poste n’équivaut pas à utiliser un système pour présélectionner, évaluer ou sélectionner des candidats. Cartographiez le processus de recrutement réel et demandez aux prestataires ce que font leurs systèmes avant de choisir la formulation.
L’Ontario n’exige aucune mention lorsque l’employeur n’utilise pas d’IA répondant à ces critères. La liste de contrôle interne doit néanmoins conserver cette réponse. Sinon, un changement de prestataire peut rendre incomplète une annonce approuvée la veille sans que personne s’en aperçoive.
Indiquez si un poste vacant existe
Toute offre couverte doit préciser si elle correspond à un poste vacant existant. L’Ontario définit celui-ci comme un poste sur le point d’être disponible pour un candidat qualifié. La loi autorise une annonce sans poste actuellement vacant, à condition de le préciser. Elle n’oblige pas non plus l’employeur à pourvoir un poste dont il a annoncé la vacance.
L’intention de recruter devient ainsi un fait que les candidats peuvent évaluer. Si vous recrutez pour des besoins futurs ou pour alimenter un vivier permanent, dites-le clairement. Si un poste réellement vacant est ensuite gelé, mettez à jour la version publique, consignez la raison et conservez la version précédente. Notre guide sur la réglementation des offres fantômes examine plus en détail les contrôles du cycle de vie.
Supprimez aussi du formulaire les exigences d’expérience canadienne
L’Ontario interdit les exigences d’expérience canadienne dans l’offre publique comme dans le formulaire de candidature associé. Le guide officiel cite notamment l’expérience professionnelle au Canada, les diplômes canadiens et l’existence d’un réseau professionnel ou d’une clientèle au Canada. Une licence ou une inscription professionnelle véritablement nécessaire ne constitue pas une exigence d’expérience canadienne.
Examinez tout le parcours candidat, pas seulement la description visible. Une offre irréprochable reliée à un formulaire qui demande « Combien d’années d’expérience possédez-vous au Canada ? » reste non conforme sur le plan opérationnel. Les liens et documents qui contiennent des informations pertinentes peuvent aussi faire partie de l’offre et de son périmètre de conservation.
Suivez le délai de 45 jours et l’archivage pendant trois ans
Après un entretien, l’employeur doit informer le candidat, dans les 45 jours qui suivent cet entretien ou, s’il y en a plusieurs, le dernier entretien, qu’une décision d’embauche a ou non été prise. Cette obligation est plus étroite qu’un avis de refus. Cette disposition ne vous oblige pas à communiquer la décision ni ses motifs, mais vous devez indiquer si une décision a été prise.
L’archivage est tout aussi important. Conservez l’offre publique, le formulaire de candidature associé, les contenus pertinents accessibles par lien et chaque version publique pendant trois ans à compter de la fin de leur accès public. Conservez chaque information obligatoire transmise après entretien pendant trois ans à compter de sa communication. Sauvegarder uniquement la version finale ne suffit pas.
Il s’agit d’un véritable système d’archivage, pas d’une simple case dans un journal d’audit. Vous devez conserver le contenu exact présenté aux candidats, les dates de mise en ligne et de retrait, ainsi que la preuve de l’information transmise à chaque personne reçue en entretien.
Que doit contenir une offre d’emploi en C.-B. ?
Tout employeur sous réglementation provinciale doit indiquer un salaire ou un taux de rémunération prévu, ou une fourchette bornée, dans chaque annonce publique pour un poste précis. Cette obligation ne comporte aucun seuil lié à la taille de l’employeur. Elle s’applique depuis le 1er novembre 2023.
La Pay Transparency Act de la C.-B. autorise un montant unique ou une fourchette dotée de deux bornes. Les mentions « 20 $ de l’heure », « de 20 $ à 30 $ de l’heure » et « de 40 000 $ à 60 000 $ par an » sont valables. « Salaire attractif », « 20 $ et plus » et « jusqu’à 30 $ » ne le sont pas.
La C.-B. ne fixe actuellement aucune amplitude maximale. Le montant doit refléter les prévisions raisonnables de l’employeur au moment de la publication, même si le candidat peut demander une autre somme et si les parties peuvent finalement en convenir. D’après les consignes en vigueur, les primes, les heures supplémentaires, les commissions, les pourboires et les avantages sociaux ne doivent pas obligatoirement figurer dans l’annonce.
La loi interdit aussi à l’employeur de chercher à connaître l’historique de rémunération d’un candidat, directement ou par l’intermédiaire d’un tiers, sauf si l’information est publique. Sa disposition contre les représailles protège les salariés qui parlent de leur rémunération, posent des questions sur un rapport de transparence, demandent le respect de la loi ou signalent un manquement. N’étendez pas cette protection des salariés aux candidats si le texte ne le prévoit pas.
Distinguez le rapport de novembre 2026 de l’offre d’emploi
Au plus tard le 1er novembre 2026, les employeurs sous réglementation provinciale qui comptent au moins 50 salariés travaillant en C.-B. doivent préparer un rapport annuel sur la transparence des rémunérations. Le seuil se calcule d’après le nombre de salariés en C.-B. au 1er janvier de l’année de déclaration, y compris ceux qui y travaillent à distance. Il ne marque pas le début de l’obligation applicable aux offres d’emploi, mais l’extension d’un régime de rapport distinct.
Ce rapport analyse à l’échelle de l’organisation le genre et la rémunération. Il couvre notamment la moyenne et la médiane du salaire horaire, les heures supplémentaires, les primes et la représentation dans quatre tranches de rémunération. Il ne s’agit pas d’une feuille de calcul répertoriant les postes vacants ou leurs fourchettes. Le guide provincial de production du rapport explique comment le préparer et le publier. L’outil public facultatif ne le publie pas à votre place.
La loi de la C.-B. n’ajoute ni l’information du candidat dans les 45 jours ni l’archivage pendant trois ans imposés par l’Ontario. Une politique d’entreprise solide peut tout de même conserver ces documents, mais elle doit en attribuer correctement la source. Reprendre les contrôles ontariens dans une liste pour la C.-B. n’en fait pas des obligations légales en C.-B.
Qu’impose l’Î.-P.-É. dans une offre d’emploi publique ?
L’Île-du-Prince-Édouard exige d’indiquer la rémunération prévue ou une fourchette dans toute annonce publique pour un poste précis et limite les questions de l’employeur sur l’historique de rémunération du candidat. Les premières dispositions sur la transparence salariale sont entrées en vigueur en 2022. Elles ont été reprises dans la loi Employment Standards Act qui l’a remplacée et est entrée en vigueur le 30 juin 2026.
Le guide actuel de l’Î.-P.-É. sur la transparence salariale en donne un résumé pratique. Une annonce publique pour un poste précis doit indiquer la rémunération prévue ou sa fourchette. Les campagnes générales de recrutement, les simples affiches « Nous recrutons » et les annonces réservées aux salariés sont exclues. La disposition ne comporte ni le seuil ontarien de 25 salariés, ni la limite d’amplitude de 50 000 $, ni l’exception au-delà de 200 000 $.
La limitation relative à l’historique de rémunération autorise le candidat à communiquer spontanément cette information. Elle permet aussi à l’employeur d’étudier des rémunérations agrégées ou des fourchettes pour des postes comparables, et exclut les informations publiques sur les rémunérations antérieures. C’est plus précis que d’affirmer qu’un employeur ne peut jamais prendre connaissance ni tenir compte d’une rémunération passée.
L’Î.-P.-É. protège aussi les salariés contre les représailles liées à certaines discussions sur la rémunération et aux démarches de conformité définies par la loi. La loi et ses règlements comportent des exclusions plus générales selon le périmètre et le type de travailleur, notamment pour les milieux régis par une convention collective et certaines activités exclues. Parlez donc de « la plupart des milieux de travail sous réglementation provinciale », puis demandez conseil pour l’employeur et le poste concernés.
La règle de transparence salariale de Terre-Neuve-et-Labrador est-elle en vigueur ?
Non. Terre-Neuve-et-Labrador a adopté une règle de divulgation de la rémunération dans les offres d’emploi, mais les articles 11 à 15 de la Pay Equity and Pay Transparency Act n’ont pas encore été proclamés et ne sont pas en vigueur au 28 août 2026.
La loi officielle de la province a reçu la sanction royale le 9 novembre 2022. Son article 12 imposerait d’indiquer la rémunération prévue ou une fourchette dans une offre publique. Les articles voisins limiteraient les questions sur l’historique de rémunération, interdiraient les représailles contre les salariés et les candidats, instaureraient des obligations de rapport et créeraient un mécanisme de plainte.
Ces dispositions ne figurent donc pas encore dans la liste de contrôle active d’un employeur. Le texte consolidé les signale comme « non en vigueur » et la liste des lois soumises à proclamation de l’Assemblée les répertorie toujours sans date d’entrée en vigueur. Selon les documents de consultation du gouvernement, les dispositions sur la transparence salariale s’appliqueront ultérieurement, à une date qui reste à annoncer.
Considérez Terre-Neuve-et-Labrador comme un point à surveiller et préparez un brouillon, sans présenter cette règle comme déjà en vigueur. Conservez dans le modèle un champ pour la rémunération prévue et surveillez la page officielle des proclamations. Ne dites pas aux candidats que la province n’a adopté aucune loi, mais ne présentez pas non plus une disposition non proclamée comme exécutoire.
Quelle liste de contrôle appliquer avant de publier une offre ?
Créez un dossier de référence unique qui relie la compétence applicable, le texte présenté aux candidats, l’approbation, la diffusion, les communications et la conservation. La liste de contrôle doit faire ressortir les informations manquantes avant la publication et préserver la version réellement vue par les candidats.
- Cartographiez les lieux de travail et la compétence réglementaire. Répertoriez chaque province où le poste peut être exercé, y compris les possibilités de travail à distance, et précisez si l’employeur relève du droit provincial ou fédéral.
- Classez l’annonce. Indiquez s’il s’agit d’un poste précis annoncé au public, d’un poste interne ou d’une campagne générale de recrutement. N’utilisez pas cette catégorie pour contourner une règle ; décrivez la réalité du poste.
- Approuvez la rémunération. Conservez le montant prévu, les bornes de la fourchette, les éléments de rémunération inclus, les données sources et la date d’approbation. Vérifiez les critères ontariens d’amplitude et d’exception séparément de ceux de la C.-B. et de l’Î.-P.-É.
- Examinez les technologies de recrutement. Demandez si l’employeur, le recruteur ou le prestataire utilise l’IA pour présélectionner, évaluer ou sélectionner. Produisez la mention ontarienne lorsque c’est le cas.
- Consignez l’existence du poste vacant. En Ontario, publiez une mention explicite. Dans toutes les provinces, présentez honnêtement les recrutements futurs ou permanents.
- Examinez tout le parcours candidat. Vérifiez l’annonce, les documents liés, les copies diffusées sur les sites d’emploi et le formulaire de candidature. Supprimez les questions sur l’expérience canadienne lorsque les règles ontariennes s’appliquent.
- Désignez un responsable et son remplaçant. Une personne doit veiller à l’exactitude des versions publiques, aux changements des prestataires, aux informations communiquées aux candidats et au retrait de l’annonce sur chaque canal.
- Fixez les échéances de communication. Suivez le délai légal ontarien de 45 jours et adoptez en interne un délai plus court pour chaque candidat qui a consacré du temps à un entretien.
- Archivez avant toute modification. Conservez la source approuvée, chaque version publique, le formulaire associé, les contenus liés, les dates de publication et la date de retrait.
- Retirez chaque copie. Suspendez ou fermez l’offre d’origine, demandez son retrait des sites pris en charge, vérifiez sa suppression externe et conservez-en la preuve.
Une liste de contrôle précise vaut mieux qu’un vague statut « validation juridique obtenue ». Elle montre les vérifications effectuées, la version approuvée et la prochaine action à mener.
Comment Kit peut-il soutenir un recrutement adapté à chaque province ?
Kit peut gérer le cycle de vie de l’offre et le parcours candidat une fois les exigences légales applicables déterminées. Il ne décide pas de la compétence et ne rend pas automatiquement une offre conforme.
Dans Kit, chaque offre d’emploi possède des états clairs : brouillon, publiée, suspendue et fermée. Elle indique les responsables du recrutement, les dates de publication et de clôture, un pipeline structuré pour les candidats et un historique des communications. Commencez par le processus de publication d’une offre, puis désignez les personnes responsables de chaque contrôle de conformité avant publication, ainsi que du suivi et du retrait des copies externes.
Le produit ne propose pas encore de champs dédiés aux mentions ontariennes sur le poste vacant ou l’IA. Il ne valide pas la limite d’amplitude d’une fourchette, ne calcule pas l’applicabilité provinciale, ne lance pas de délai légal de 45 jours et ne garantit pas un archivage immuable pendant trois ans de chaque version de l’offre et du formulaire. Il ne produit pas non plus le rapport annuel de la C.-B. sur la transparence salariale. Intégrez ces lacunes à la liste de contrôle opérationnelle au lieu de supposer qu’un ATS les couvre.
Gérez le recrutement au même endroit. Kit donne à l’équipe des responsables clairement désignés, des états pour le cycle de vie de l’offre, les communications avec les candidats et un pipeline structuré.
La méthode durable est simple : déterminez où le poste pourra être exercé, appliquez la règle propre à la province, conservez les preuves publiques et informez les candidats de la suite. Vérifiez de nouveau les sources officielles avant toute mise à jour importante, en particulier le statut de proclamation à Terre-Neuve-et-Labrador et les éventuelles modifications des consignes de la C.-B. Un processus tenu à jour vaut mieux qu’un modèle parfait qui devient silencieusement obsolète.
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